"Je regrette de devoir vous dire que vous mentez" (XVII 67 79>>; 373 377 409-413>>).
"Je considère cette déposition comme un mensonge... il n'est pas possible de traîner le peuple allemand dans la boue de cette façon" (XVI 543 594>>).
"Si je pouvais terminer avec une description de ma vie, ce serait avec la description d'une expérience qui vous montrera, messieurs du Tribunal, que même sans le consentement du gouvernement, des choses peuvent arriver qui ne sont pas humaines, pas en accord avec les principes de l'humanité.
"Messieurs, je fus arrêté, et pendant ma détention j'expérimentais des choses comme celles que nous, la Gestapo, sommes accusés d'avoir commises. Pendant quatre jours je fus sans vêtements dans une cellule. Je fus brûlé. Je fus jeté au sol, et on m'a attaché avec une chaîne de fer. Je devais embrasser les pieds de gardiens noirs qui me crachaient à la figure. Deux hommes de couleur et un officier blanc crachaient dans ma bouche, et quand je ne l'ouvrais plus, ils me l'ont ouverte avec un bâton en bois; et quand je demandais de l'eau, on m'emmenait à la latrine et on m'a ordonné de boire là.
"A Wiesbaden, messieurs, un médecin a pris pitié de moi, et je déclare ici qu'un directeur juif de l'hôpital s'est comporté correctement. Je dis ici, pour ne pas être incompris, que les officiers juifs qui nous gardent ici en prison ont agi correctement, et que les médecins qui me traitent, eux aussi sont pleins de considération. Et vous pouvez voir dans mes propos le contraste de cette prison-là jusqu'au moment présent".
"Pour éviter tout malentendu, je dois dire qu'on m'a tellement battu à Freising, et cela pendant des journées sans vêtements, que j'ai perdu 40 % de ma capacité d'audition, et les gens se moquent de moi quand je pose des questions. Je ne peux rien faire si on m'a traité de cette façon. Donc, je dois demander que l'on me repose la question encore une fois."
"Je peux vous la montrer, et nous la répéterons aussi fort que vous le désirez".
"Si en Amérique un juif du nom de Erich Kauffman peut exiger publiquement que tous les Allemands capables d'engendrer des enfants soient stérilisés, afin d'exterminer le peuple allemand, alors moi je dis, dent pour dent, et oeil pour oeil. C'est donc une affaire purement théorique et littéraire" (XII 366 398-399>>). (V 91-119 106-137>>; XII 305-416 332-453>>; XVIII 190-220 211-245>>).