Dans sa livraison de juin 1991, le mensuel Le Choc du mois
publiait une étude intitulée : Milices juives / Quinze ans
de terrorisme (p. 7-13 sur quatre colonnes). Le sous-titre en était
le suivant :
Groupe d'action juive , Organisation juive de combat , Organisation juive
de défense Sous ces diverses appellations, des activistes juifs ne
cessent depuis une quinzaine d'années de semer la terreur, dans la
plus totale impunité. Des provocations qui n'ont d'autre but que
de susciter des représailles. Comme si certains voulaient que la
communauté juive se sente menacée (p. 7)
L'étude passe en revue, du 19 juin 1976 au 20 avril 1991, cinquante
cas d'agressions physiques commises par des juifs organisés en groupes.
Ne sont donc pas mentionnées les agressions physiques, de toute façon
assez rares, commises par des individualités juives.
Dans les cinquante cas répertoriés par Le Choc du mois
, les victimes se sont comptées par centaines. Chez les victimes
de ces milices on relève : mort d'homme, blessures suivies de coma
profond, infirmités à vie, séquelles graves ainsi que
vitriolage, commission d'actes de barbarie , il crevé, tabassage
en règle en la présence de policiers ou de gardes refusant
d'intervenir, nombreuses hospitalisations, nombreux guet-apens, dont un,
au moins, avec la complicité de la presse (cas du journal Libération
). La plupart de ces agressions sont passées sous silence par les
médias ou brièvement rapportées. Certaines sont approuvées
par des publications ou des organisations juives qui, en général,
après quelques mots de réprobation, donnent à entendre
que les victimes méritent leur sort, que c'est naturel et normal
et qu'il ne faut s'attendre, dans l'avenir, à aucune indulgence si
jamais on suscite à nouveau la colère des juifs.
Il est remarquable que pas un seul juif n'ait été, en revanche,
la victime d'une seule attaque d'un seul groupe dit d'extrême droite
ou révisionniste (puisque, aussi bien, la presse fait l'amalgame
entre révisionnisme et extrême droite alors que le révisionnisme
historique est, en réalité, un phénomène qui
intéresse tous les groupes de pensée, de l'ultra-gauche à
l'extrême droite en passant par tous les partis, sauf le parti communiste,
et cela sans compter les apolitiques. Paul Rassinier, fondateur du révisionnisme
historique en France, était socialiste).
Parmi les attaques ou les agressions commises par des milices ou des organisations
juives, on se bornera à citer celles dont ont été victimes
François Duprat, un colloque du GRECE, Marc Fredriksen, Charles Bousquet
et, à nouveau, Mark Fredriksen, Michel Caignet, Pierre Sidos, Olivier
Mathieu, Pierre Guillaume, les Amis de Saint-Loup et Robert Faurisson. Beaucoup
d'autres cas seraient à citer de 1976 (où, le 2 novembre,
l'immeuble dans lequel habitait Jean-Marie Le Pen devra être entièrement
détruit après avoir été ébranlé
sur cinq étages lors d'un attentat à la dynamite revendiqué
par un Groupe du souvenir juif ) jusqu'à 1991 (où, le 2 avril,
Fabrice Benichou, vendeur à la criée d'un journal de Jean-Edern
Hallier, meurt à son domicile après avoir été
roué de coups dans le quartier juif du Sentier à Paris).
François Duprat
Membre de la direction du Front national, auteur et diffuseur d'écrits
révisionnistes, F. Duprat a été tué le 18 mars
1978 dans sa voiture par l'explosion d'une bombe sophistiquée. Sa
femme a été grièvement blessée. L'attentat est
revendiqué par un Commando du souvenir . En accord avec Serge et
Beate Klarsfeld, l'escroc Patrice Chairoff avait publié, dans Dossier
néo-nazisme (Ramsay, 1977), le nom et l'adresse de F. Duprat
ainsi que de plusieurs autres personnes suspectées de fascisme, de
néo-nazisme ou de révisionnisme (Le Monde , 23
mars 1978, p. 7 ; 26 avril 1978, p. 9).
Dans Le Droit de vivre , organe de la Ligue contre le racisme
et l'antisémitisme (LICA devenue, par la suite, LICRA), Jean Pierre-Bloch,
directeur de cet organe et de cette publication, commente l'assassinat de
F. Duprat sans dire un mot du sort de Mme Duprat. Son commentaire reflète
une mentalité cabalistique : J. Pierre-Bloch affecte de réprouver
un crime inqualifiable mais, pour lui, ce crime est dû au fait que,
à l'en croire, s'installent en France en ces années 1977/78
l'anarchie et le règne du règlement de comptes politique et
que des appels criminels sont lancés contre les immigrés,
des juifs ou des tziganes . On aura noté que J. Pierre-Bloch met
ici en regard des actions criminelles incontestables avec des
appels criminels dont il n'indique ni la teneur ni les conséquences
dans la réalité. Plus révélateur encore est
le passage suivant de sa déclaration : Oui, c'est vrai ; nous sommes
prêts à nous battre et à mourir pour permettre à
nos adversaires de dire ce qu'ils pensent en toute liberté, dès
lors qu'ils ne font pas l'apologie du crime ou qu'ils n'entretiennent pas
la haine raciale . Replacés dans le contexte d'un assassinat précis,
ces mots constituent un avertissement à l'endroit de ceux qui pourraient
déplaire aux juifs en suivant l'exemple de F. Duprat (Le Monde
, 7/8 mai 1978).
D'ailleurs, quelques mois plus tard, J. Pierre-Bloch, décrivant le
professeur Faurisson comme un émule de Louis Darquier de Pellepoix,
ancien commissaire général aux Questions juives dans le Gouvernement
de Vichy, annonçait : Darquier sera extradé. Ceux qui marchent
sur ses traces ne feront pas d'aussi vieux os. Tôt ou tard, ils trouvront
les antiracistes sur leur route (Le Droit de vivre , décembre
1978, p. 23). La LICRA a été fondée en 1927 par Bernard
Lecache sous le nom de Ligue contre les pogroms pour défendre un
juif russe qui, l'année précédente, avait assassiné
à Paris le général ukrainien Simon Petlioura. Le tapage
mené en faveur de l'assassin amena à son acquittement ; le
même genre de tapage devait beaucoup plus tard conduire à d'autres
acquittements d'assassins (par exemple, le 5 mai 1976, l'acquittement du
braqueur et assassin Pierre Goldmann).
Dans une chronique du Monde , le journaliste Pierre Viansson-Ponté
se livrera à une opération de pure délation au sujet
d'une brochure révisionniste anglaise qui avait été
diffusée en France par F. Duprat ; dans cette chronique il s'abstiendra
de toute allusion à l'assassinat de F. Duprat ( Le mensonge (suite)
, Le Monde , 3/4 septembre 1978, p. 9).
Un colloque du GRECE
Le 9 décembre 1979, le XIVe colloque national du GRECE (Groupe d'études
et de recherches sur la civilisation européenne) est attaqué
par une centaine d'individus casqués qui saccagent des stands de
livres. Ces individus déploient des calicots portant le nom de l'
Organisation juive de défense (OJD). Une quinzaine de participants
sont blessés. L'un d'entre eux perdra un il. Plusieurs assaillants
sont arrêtés par la police, puis relâchés le soir-même
sur l'intervention de Jean-Pierre Pierre-Bloch, fils de J. Pierre-Bloch
et ami de Jacques Chirac. Jean-Pierre Pierre-Bloch avait été
et sera, par la suite, impliqué dans d'autres agressions ou d'autres
interventions en faveur d'agresseurs identiques.
Marc Fredriksen
Le 19 septembre 1980, un commando de l' Organisation juive de défense
(OJD) attaque au Palais de justice de Paris des sympathisants de Marc Fredriksen,
responsable de la FANE (Fédération d'action nationale et européenne).
On relève six blessés, dont deux graves. Les gardes du Palais
de justice, pourtant chargés du maintien de l'ordre, laissent, en
fait, agir, librement ou plus ou moins librement, les milices juives dans
cette circonstance comme dans toutes les autres circonstances identiques.
Quant à Jean Pierre-Bloch, il déclarera : La loi du talion
pourrait réapparaître [ ]. Si un seul des nôtres est
touché, nous appliquerons la formule : il pour il, dent pour dent
[ ]. S'il faut nous organiser militairement nous le ferons (Le Monde
, 1er octobre 1980). La formule Si un seul des nôtres est touché
signifie qu'en fait pas un seul juif n'a été touché.
Ce qui était vrai en 1980 reste vrai en 1995. Dans le cadre de leur
combat contre les nationalistes ou les révisionnistes, les juifs
touchent, blessent ou tuent mais ne sont ni touchés, ni blessés,
ni tués ; si cela avait été le cas, les médias
du monde entier auraient publié avec force commentaires des photographies
(non suspectes) qui en auraient attesté : juifs à il crevé,
à face vitriolée, dans le coma, déchiquetés,
hospitalisés, transportés à la morgue, etc. Imagine-t-on
l'exploitation qui aurait été faite de ces horreurs sur les
cinq continents ?
Charles Bousquet, Mark Fredriksen
Le 3 octobre 1980, un attentat a lieu contre la synagogue de la rue Copernic,
provoquant quatre morts et vingt-sept blessés. Les quatre morts sont
des passants ; parmi ceux-ci se trouve une Israélienne dont la présence
n'a jamais été expliquée. Christian Bonnet, ministre
de l'Intérieur, reçoit, dans la journée même,
des informations qui lui permettent d'identifier en la circonstance un attentat
palestinien mais, sous la pression des organisations juives et avec l'accord
de la grande presse, il laisse croire à une action de l'extrême
droite. On apprendra par la suite que l'attentat a été effectivement
commis par un Palestinien venu de Chypre. Le soir même de l'attentat,
les locaux de la FANE sont dévastés et la Librairie française,
rue de l'Abbé-Grégoire, fait l'objet d'une nouvelle tentative
d'incendie. Cette librairie, dont le propriétaire est Jean-Gilles
Malliarakis, connaîtra en quelques années plus de dix attaques
ou attentats. Le siège de l' uvre française, de Pierre Sidos,
est mitraillé. Des scènes de lynchage se déroulent
dans Paris où des groupes de manifestants juifs s'en prennent à
de jeunes passants isolés, grands, blonds et à cheveux courts
(Le Monde , 9 octobre 1980, p. 12).
Le 7 octobre, à Neuilly, Charles Bousquet, 84 ans, est attaqué
et vitriolé à son domicile par un groupe d'inconnus qui l'ont
apparemment confondu avec le militant nationaliste Pierre Bousquet (sans
rapport avec René Bousquet). Il sera hospitalisé pendant un
mois à l'hôpital Foch au service des grands brûlés.
Il conservera des séquelles de ses blessures. Il renonce à
porter plainte parce que son fils Pierre, professeur d'histoire à
l'Université de Paris IV, lui a demandé d'agir ainsi à
cause des Israélites : Ils sont à Jérusalem ou à
Tel-Aviv, ceux qui ont fait cela. Tout serait inutile. Je veux oublier (interview
accordée à R. Faurisson le 2 mai 1984).
Le 12 octobre 1980, Mark Fredriksen est roué de coups et admis, dans
un état grave, à l'hôpital de Rambouillet. En son absence,
son appartement est dévasté. En traitement à Berck-sur-Mer
pour de multiples fractures, il manque de subir une nouvelle agression ;
trois jeunes gens se présentent qui demandent à le voir ;
leur signalement correspond à celui du groupe Aziza qui, ultérieurement,
vitriolera Michel Caignet (voy. ci-dessous).
Le 20 octobre, l'écrivain André Figuéras est attaqué
à son domicile.
Michel Caignet
Le 29 janvier 1981, Michel (Miguel) Caignet, 26 ans, étudiant préparant
un doctorat de linguistique anglais-allemand, quitte son domicile de Courbevoie
pour se rendre à l'Université lorsqu'il est abordé
par quatre individus à proximité de son immeuble. Ceux-ci
le renversent, l'immobilisent. L'un des quatre individus lui arrose de vitriol
le visage et la main droite.
M. Caignet avait appartenu à la FANE et il était révisionniste.
Il avait été dénoncé par l'hebdomadaire VSD
(Vendredi/ Samedi/Dimanche). A la suite du vitriolage, son visage est devenu
si atroce que seuls deux journaux ont osé en publier la photographie.
L'auteur principal de l'agression, Yves Aziza, étudiant en médecine,
fils de Charles Aziza (préparateur en pharmacie à Montreuil),
a été connu de la police dans l'heure même qui a suivi
l'agression mais la police et la justice françaises ont, dans des
conditions scandaleuses et dont le détail est connu, laissé
tout le temps à Y. Aziza de s'enfuir vers l'Allemagne et vers Israël.
Au ministère de la Justice, un dénommé Main, appartenant
à la direction des Affaires criminelles (directeur Raoul Béteille),
élude sur un ton sarcastique toute question sur le retard considérable
(quatorze jours !) apporté à l'ouverture d'une instruction
judiciaire Parmi les correspondants d'Y. Aziza, on découvre le nom
de Daniel Ziskind, fils de Michèle Ziskind, s ur de Jean-Pierre Pierre-Bloch,
lui-même fils de Jean Pierre-Bloch.
Pierre Sidos
Le 18 septembre 1981, deux cents membres de l' Organisation juive de combat
(OJC) font la loi au Palais de justice de Paris où se déroule
le procès en diffamation intenté par Pierre Sidos, président
de l' uvre française, à Jean Pierre-Bloch. Comme d'habitude,
les juifs rouent de coups plusieurs assistants.
Le 25 novembre, les locaux de la librairie Études et documentation
sont incendiés par un commando.
Le 8 mai 1988, place Saint-Augustin à Paris, des commandos de l'OJC
attaquent à coups de barres de fer des militants de l' uvre française
qui participaient au défilé traditionnel en l'honneur de Jeanne
d'Arc ; ils font une quinzaine de blessés, dont deux très
grièvement atteints. Quatre des personnes agressées seront
hospitalisées. Un septuagénaire restera plusieurs semaines
dans le coma. Dix membres de l'OJC sont interpellés par la police.
Le soir même, Jean-Pierre Pierre-Bloch intervient en leur faveur auprès
de la police judiciaire. Des poursuites sont engagées contre quelques
agresseurs. Certaines sont abandonnées avec la mention suivante du
juge d'instruction : Instruction inopportune ; d'autres agresseurs sont
jugés non sans que des pressions venues du plus haut niveau politique
se soient exercées sur le parquet. Au total, seuls trois agresseurs
seront jugés ; ils seront condamnés à deux ans de prison
avec sursis !
Olivier Mathieu
Le 6 février 1990, des millions de téléspectateurs
ont pu assister à l'agression commise sur la personne d'Olivier Mathieu
lors d'une émission animée par Christophe Dechavanne. Jean-Pierre
Pierre-Bloch est venu sur le plateau avec un groupe de militants de l'OJC.
O. Mathieu a juste le temps de lancer : Faurisson a raison . Une dizaine
de nervis le rouent de coups ainsi que sa fiancée et Marc Botrel.
Un personnage important des milices juives est présent : Moshe Cohen,
ancien sous-lieutenant de l'armée israélienne, responsable,
à l'époque, du Tagar, la branche étudiante du Betar
(59, boulevard de Strasbourg, Paris Xe). Les agressions continuent en dehors
du plateau et jusque dans la rue. Un agresseur sera interpellé par
la police et relâché quelques heures plus tard sur l'intervention
de Jean-Pierre Pierre-Bloch.
Pierre Guillaume
Pierre Guillaume, qui appartient à l'ultra-gauche, est le responsable
de la Vieille Taupe, qui a publié des ouvrages révisionnistes,
notamment du professeur Faurisson. Il a été la victime d'un
nombre important d'agressions, soit contre sa personne à la Sorbonne,
dans sa librairie de la rue d'Ulm, au Palais de justice de Paris (où
les gardes ne sont pas intervenus), soit contre ses biens (dépôt
de livres, matériel vidéo, librairie). En 1991, des groupes
de manifestants, principalement juifs, sont venus assiéger sa librairie
de la rue d'Ulm de façon régulière et ont fini par
obtenir la fermeture de cette librairie en 1992 à force de violences
diverses (bris de vitrine, injection de produits chimiques, intimidations
physiques et autres).
Les Amis de Saint-Loup
Le 20 avril 1991, à la Maison des Mines , à Paris, une cinquantaine
d'individus se réclamant du Groupe d'action juive (GAJ), armés
de barres de fer et de battes de base-ball, attaquent les participants d'un
colloque organisé en hommage à l'écrivain Saint-Loup
(Marc Augier). On relève treize blessés, en majorité
des personnées âgées, dont deux très grièvement
atteints. Juliette Cavalié, 67 ans, évacuée vers l'hôpital
Beaujon, y tombera dans le coma pour une durée d'environ trois mois
; reprenant conscience, elle sera condamnée pour le restant de ses
jours à ne plus pouvoir s'alimenter seule ni marcher. Le journaliste
Alain Léauthier, de Libération , et proche de
Julien Dray, député socialiste et maximaliste juif, a assisté,
de bout en bout, aux préparatifs et à la perpétration
de l'attaque. Il en fournit un compte rendu satisfait et ironique ( Un commando
sioniste s'invite au meeting néo-nazi , Libération
, 22 avril 1991, p. 28).
Robert Faurisson
Le professeur a été la victime de dix agressions physiques
entre le 20 novembre 1978 et le 31 mai 1993 (deux à Lyon, deux à
Vichy, deux à Stockholm et quatre à Paris). Sept de ces agressions
sont dues à des organisations ou à des milices juives françaises
(deux à Lyon, une à Vichy, une à Stockholm du fait
de juifs français venus par avion de Paris et associés à
des juifs suédois, une à la Sorbonne et une au Palais de justice
de Paris).
La première de ces sept agressions a eu lieu le 20 novembre 1978
; elle a été annoncée dans Libération-Lyon
par le journaliste juif Bernard Schalscha qui a indiqué le jour,
le lieu et l'heure des cours du professeur. Des membres de l'Union des étudiants
juifs venus en train de Paris, en première classe, attaquent le professeur
à l'Université ; le Dr Marc Aron, cardiologue, président
du comité de liaison des institutions et des organisations juives
de Lyon, est présent sur les lieux.
La deuxième agression a eu lieu lorsque le professeur a tenté
de reprendre ses cours quelques semaines plus tard ; le Dr Marc Aron était
encore présent ce jour-là à l'Université.
Le 12 septembre 1987, à la Sorbonne, des membres d'une milice juive
ont attaqué Henry Chauveau (grièvement blessé), Michel
Sergent, Pierre Guillaume et Freddy Storer (Belge) ainsi que le professeur
Faurisson, tous blessés. Les gardes de la Sorbonne ont appréhendé
l'un des agresseurs. Un responsable, en civil, de la police a fait relâcher
l'agresseur et a utilisé la violence pour expulser le professeur
de l'enceinte de l'université. Rappelons que R. Faurisson avait enseigné
à la Sorbonne.
Le 16 septembre 1989, un guet-apens était tendu à R. Faurisson
près de son domicile, dans un parc de Vichy, par un groupe de trois
jeunes gens ; sans l'intervention d'un passant, il aurait été
achevé à coups de pieds dans la tête. Blessé,
il devait subir une longue opération chirurgicale. L'enquête
de la police judiciaire confirmera que l'agression était imputable
à de jeunes activistes juifs parisiens . La veille de l'agression,
R. Faurisson avait noté avec surprise la présence, à
proximité de ce parc, d'un certain Nicolas Ullmann, né en
1963 ; le 12 juillet 1987, ce dernier avait violemment frappé le
professeur au Sporting-Club de Vichy. A la police judiciaire, N. Ullmann,
interrogé sur les raisons de sa présence en ces lieux, donnait
des réponses vagues et contradictoires ; en outre, il prétendait
avoir participé, le jour même de l'agression, à Paris,
à un bal masqué , d'où l'impossibilité pour
quiconque, sinon son hôte et ami, d'attester de sa présence
ce jour-là à Paris. Il est à noter que le juge d'instruction
de Cusset, près de Vichy, n'a jamais convoqué le professeur
pour l'entendre ; ce juge, Jocelyne Rubantel, ne l'a reçu dans son
bureau, comme un criminel, que pour lui signifier qu'elle demanderait un
non-lieu. Ce qu'elle a obtenu. Aucune perquisition n'a été
opérée au siège du Betar/Tagar à Paris. Une
telle perquisition aurait causé trop de colère dans la communauté
juive.
Le 16 octobre 1989, soit un mois, jour pour jour, après l'attentat
de Vichy, une bombe explose devant la porte des locaux du Choc du
mois , à Paris, qui sont saccagés. L'attentat est revendiqué
par l'OJC et des groupes d'extrême gauche. Éric Letty, qui
avait consacré un article au professeur Faurisson, aurait été
tué par la bombe s'il n'avait pas, par miracle, décelé
à temps l'imminence de l'explosion.
La place nous manque pour évoquer ici les autres agressions dont
le professeur Faurisson a été la cible.
Autres cas
De nombreux autres cas pourraient être cités d'attaques ou
d'agressions en groupe menées par des juifs : en plus des cas répertoriés
par l'article du Choc du mois pour les années 1976-1991,
il faudrait prendre en considération les cas non répertoriés
et, enfin, des cas qui se sont produits depuis 1992.
Répétons-le, le total des victimes s'élève à
plusieurs centaines tandis que pas un juif, en revanche, n'a été
la cible d'une attaque physique concertée.
Le 14 janvier 1988, à Lyon, le professeur Jean-Claude Allard était
hospitalisé à la suite d'une attaque en groupe revendiquée
par l'OJC qui lui avait tendu une embuscade sur le parking de l'Université
Lyon III ; en juin 1985, il avait présidé le jury de la thèse
du révisionniste Henri Roques sur les Confessions de Kurt Gerstein
(thèse dont la soutenance a été annulée, fait
sans précédent dans les annales de l'Université française,
sous la pression des juifs en colère ).
Le 13 avril 1994, lors d'une interruption de séance au procès
des houligans du Parc des Princes (l'un, au moins, de ces houligans était
juif), des miliciens juifs armés se livraient à de nouvelles
violences ; pourtant, ces houligans avaient fait des victimes parmi les
policiers et non parmi des juifs. Les miliciens s'étaient introduits
au Palais de justice avec armes et barres de fer ; parmi leurs victimes
allait figurer un garde du Palais. Détail intéressant : aucune
enquête n'a été décidée pour tirer cette
affaire au clair et la seule arrestation a été celle d'un
des "militants nationalistes" agressés et qui avait osé
se défendre ( Les milices juives font la loi , Le Libre Journal
, 27 avril 1994, p. 9 ; voy. aussi : Le Betar fait la loi au palais de justice
, Rivarol , 22 avril 1994, p. 5).
Le 28 avril 1994, l'Allemand Ludwig Watzal, invité officiel de l'Université
de Nanterre, était frappé par des membres d'organisations
juives ou de gauche.
Les saccages de librairie ont été nombreux : en plus de Bleu-Blanc-Rouge,
d'Ogmios, de la Librairie française, de la Librairie de la Vieille
Taupe, on peut citer la Librairie Grégori et la Librairie de la Joyeuse
Garde (dans ce dernier cas, bris de vitrine, glu empêchant l'ouverture
du rideau de fer, excréments, etc.). Des bureaux, des immeubles,
une église (Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris, le 21 décembre
1978), des expositions, un dépôt de livres ont été
la cible d'attentats revendiqués par des organisations juives.
Le lieu le plus dangereux de France : le Palais de justice de Paris
et ses abords
Pour les victimes désignées de ces milices, la ville la plus
dangereuse de France est Paris. Dans Paris, l'un des arrondissements les
plus dangereux est le premier arrondissement. Dans cet arrondissement, le
point le plus dangereux est constitué par le Palais de justice et
ses abords immédiats. Pourtant, ce point est particulièrement
surveillé par la police puisque le Palais possède son commandement
militaire doté de centaines de gardes armés et puisque se
trouve, à côté du Palais, le Quai des Orfèvres
, siège de la police judiciaire. Mais, précisément,
gardes et policiers ont, durant ces dernières années, laissé
se perpétrer de nombreuses violences, en particulier contre les révisionnistes
convoqués au tribunal ou venus assister aux procès.
Quand une milice juive décide de faire irruption au Palais, le scénario
est invariablement le suivant : les nervis, dont le comportement trahit
les intentions belliqueuses, ne sont en aucune manière tenus par
les gardes à distance des victimes désignées ; aucun
officier de la garde ne cherche à prendre contact avec le meneur
de ces troupes de choc pour lui signifier qu'aucune violence ne sera tolérée
; on laisse les assaillants insulter, provoquer, puis frapper ; quelques
gardes s'efforcent de protéger quelques victimes ; si un militant
se signale par une extrême violence, trois gardes l'emmènent
précipitamment, puis le libèrent ; les victimes sur lesquelles
pleuvent les coups ne peuvent ni faire interpeller les brutes, ni connaître
leur identité. Une fois que la milice a fait son uvre et qu'elle
s'éclipse, les gardes se portent vers les victimes ensanglantées
ou tuméfiées et affectent un comportement de nounous éplorées.
Le 9 mai 1995, un procès du professeur Faurisson s'est déroulé
sans la présence des milices en question. Rien de surprenant à
cela : l'avocat Jean-Serge Lorach, représentant les associations
parties civiles, déclarait dans sa plaidoirie qu'il avait demandé
aux survivants (et aux journalistes) de ne pas venir assister au procès.
Mais, en fait, le responsable du Betar/Tagar était présent
avec quelques complices devant la XVIIe chambre correctionnelle, puis à
la sortie du Palais de justice : Moshe Cohen, en personne. A la sortie du
Palais, il surveillait avec quatre hommes, dont l'un muni d'un radio-téléphone,
le professeur Faurisson, son avocat et les personnes les accompagnant. Cette
équipe disposait d'une voiture banalisée (une R 19 immatriculée
356 JEK 75) rangée sur le trottoir de la grande grille du Palais
(en position de départ). Moshe Cohen, l'homme de toutes les basses
besognes du Betar/Tagar, était donc là avec l'autorisation
du commissaire du Ier arrondissement de Paris, Robert Baujard, et avec l'assentiment
du colonel Roger Renault, commandant les gardes du Palais, lesquels avaient
pour consigne de répondre aux curieux que cette voiture appartenait
à la police .
Collusion du ministère de l'Intérieur et des milices juives
Mme Françoise Castro et son époux, Laurent Fabius, sont tous
deux juifs. En 1986, à l'époque où L. Fabius était
le premier ministre de la France, F. Castro a révélé
que les milices juives et le ministère de l'Intérieur travaillaient
main dans la main. Elle a déclaré :
Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche
a permis à des milices juives de s'installer dans des quartiers de
Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg
[et d'avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l'Intérieur
(Le Monde , 7 mars 1986, p. 8).
Par une sorte d'assentiment général il semble convenu que
les juifs doivent être traités en France comme une minorité
privilégiée, dont il faut excuser la colère (ce mot
revient de façon lancinante dans la presse). Leurs milices sont les
seules en France à bénéficier du droit d'être
armées (voy. la photographie d'un juif armé d'un pistolet
mitrailleur sur le toit d'un immeuble de la rue de Nazareth, Libération
, 14 octobre 1986, p. 56). La police judiciaire française est paralysée
dans ses enquêtes sur les crimes commis par ces milices ( les jeunes
activistes juifs parisiens , comme il lui est arrivé de les appeler
pudiquement).
En France, ces milices jouissent d'une garantie d'impunité au moins
partielle. Le pire que ses membres aient à craindre est d'avoir à
s'exiler pour un temps en Allemagne ou en Israël.
Les apologistes de la violence juive
Simone Veil, ancien secrétaire général du Conseil supérieur
de la magistrature et ancien ministre, présente l'exemple même
de ces personnes de la communauté juive française qui incitent
à l'assassinat. En 1985, à propos de Klaus Barbie, elle a
déclaré : Écoutez, très sincèrement,
je crois que je n'aurais pas été choquée par une exécution
sommaire [de Klaus Barbie] (Le Monde , 24 décembre 1985,
p. 14). Elle a récidivé le 22 avril 1992, lors d'une émission
de la seconde chaîne de télévision consacrée
à : Vichy, la mémoire et l'oubli , où elle a déclaré
à propos du procès Touvier qui l'avait déçue
(malgré la condamnation d'un octogénaire cancéreux
à une peine de prison à vie) : Si on voulait un procès
dans lequel on parle vraiment des choses, qui ne se termine pas comme le
procès Touvier, eh bien, il aurait fallu au fond que quelqu'un, comme
moi par exemple, à un moment quelconque froidement assassine quelqu'un
. Cet assassin aurait alors été en mesure, selon S. Veil,
d'expliquer publiquement les raisons de son acte. S. Veil a, une nouvelle
fois, récidivé en 1994 à l'occasion de l'assassinat
de René Bousquet, perpétré par un illuminé enivré
d'appels à la vengeance qui se multipliaient dans toute la presse
française et dans les milieux juifs, lorsqu'elle a déclaré
: D'ailleurs, si j'avais eu du courage, je serais allée le tuer moi-même
(Globe Hebdo , 11-17 mai 1994, p. 21).
Le 14 décembre 1992, sur les ondes d'une radio américaine,
on a pu entendre le professeur Pierre Vidal-Naquet déclarer en anglais
: Je hais Faurisson. Si je le pouvais, je le tuerais personnellement .
La liste serait longue des déclarations incendiaires de responsables
juifs français appelant à la violence physique. L'assassinat
politique est une pratique à laquelle les juifs ne répugnent
guère. Sur le sujet, on peut lire le récent ouvrage de Nachman
Ben-Yehuda, Political Assassination by Jews, A Rhetorical Device for
Justice , New York, State University of New York Press, 1993, XXII-527
p. On sait le rôle considérable joué par les juifs dans
la Révolution bolchevique : Lénine et Trotsky n'étaient
que les deux juifs les plus sanguinaires de la police politique des bolcheviks.
En France, le chant des partisans a été écrit par deux
juifs, Joseph Kessel (1898-1979) et Maurice Druon, tous deux membres, par
la suite, de l'Académie française ; le refrain de ce chant
est connu : Ohé ! Les tueurs à la balle et au couteau / Tuez
vite !
Le cas des époux Klarsfeld
Dans sa Lettre à un képi blanc (Robert Laffont,
1975), Bernard Clavel écrit : La guerre empoisonne la paix. Regarde
cette Allemande, Beate Klarsfeld, qui passe sa vie dans la haine, qui n'existe
que pour la vengeance (p. 93).
A la suite de l'inculpation de Kurt Lischka, à Cologne, Serge Klarsfeld
déclarait le 24 juillet 1978, lors d'une conférence de presse
tenue à Paris : Nous ne cherchons pas la vengeance. Si tel était
notre but, il nous aurait été facile d'abattre tous
les criminels nazis dont nous avons retrouvé la trace Et si
le tribunal de Cologne refusait de juger Lischka ? lui demande-t-on. Réponse
de S. Klarsfeld : Ce serait en quelque sorte signer son arrêt
de mort (Le Monde , 26 juillet 1978, p. 4).
En 1982, les Klarsfeld louaient les services d'un sicaire, un socialiste
bolivien d'origine indienne, du nom de Juan Carlos, pour assassiner Klaus
Barbie (Life , février 1985, p. 65) mais l'opération
devait échouer.
En 1986, Beate Klarsfeld se laissait aller à des confidences dans
un journal américain : [elle raconte] comment elle a pourchassé
au moins trois anciens Nazis jusqu'à ce qu'ils se suicident ou meurent
; comment elle a organisé des tentatives pour en kidnapper d'autres
; comment elle a eu recours à des trucs pour obtenir de la presse
des gros titres permettant de traîner en justice des gens convaincus
que le monde les avait oubliés ou permettant de ruiner leur carrière
. [Elle raconte] comment elle a giflé en public le chancelier [allemand]
Kurt Kissinger en 1968 . Une fois, avec plusieurs amis, elle avait essayé
de kidnapper Kurt Lischka mais la voiture prévue n'avait malheureusement
que deux portes au lieu de quatre. Quant à Ernst Ehlers, harcelé
par les manifestations que les Klarsfeld organisaient devant sa maison,
il a d'abord démissionné de son poste [de juge], puis il s'est
suicidé . Les Klarsfeld avaient retrouvé la trace de Walter
Rauff au Chili ; ils manifestèrent devant son domicile et brisèrent
ses fenêtres. L'homme mourut quelques mois plus tard. J'étais
heureuse parce qu'aussi longtemps que ces gens vivent, ils constituent une
offense pour leurs victimes . Mon mari et moi, nous ne sommes pas des fanatiques
[ ]. Un jour, mon mari a placé un pistolet sur la tempe de Rauff
juste pour lui montrer que nous pouvions le tuer, mais il n'a pas appuyé
sur la détente (The Chicago Tribune , 29 juin 1986).
En 1988, S. Klarsfeld déclarait : Personne ne s'est vraiment mobilisé
contre Le Pen. Il aurait fallu provoquer des affrontements pour [ ] qu'il
aille jusqu'au bout de ses positions (Le Soir (de Bruxelles)
d'après Rivarol , 1er juillet 1988, p. 5).
En 1990, lors de la convention de l'Union des étudiants juifs de
France se tenant à Lyon où avait enseigné le professeur
Faurisson et où enseignait encore Bernard Notin, S. Klarsfeld déclarait
aux étudiants : Dans votre vie de juif, passez aux actes pour défendre
la mémoire, pour défendre l'État juif (Le Progrès
de Lyon , 2 novembre 1990, p. 6).
En 1991, Beate Klarsfeld s'introduisait en Syrie avec de faux papiers pour
renouveler devant le domicile supposé d'Aloïs Brunner (déjà
défiguré et sans presque plus de doigts aux mains à
la suite de l'explosion de lettres piégées) le type d'opération
mené devant les domiciles d'anciens nationaux-socialistes ou devant
le domicile (fracturé, pillé et dévasté) de
Paul Touvier en 1972.
En 1992, les Klarsfeld organisaient ce que Le Monde appelait
L'équipée sauvage du Betar à Rostock semant la terreur
sur la place centrale de l'hôtel de ville de Rostock, drapeaux français
et israéliens déployés, traitant les passants de "sales
Allemands, sales nazis !" (Le Monde , 21 octobre 1992,
p. 4).
Beate Klarsfeld approuvait ensuite l'attaque de l'Institut Goethe à
Paris par le Betar et y voyait une violence légitime parce que les
policiers de Rostock avaient interpellé quelques agresseurs, pour
les relâcher (Der Standard (Vienne), 23 octobre 1992).
On avait relevé neuf blessés parmi les policiers dont plusieurs,
battus à coups de battes de base-ball et de barres de fer et aspergés
de gaz de défense , avaient dû être hospitalisés.
Le 8 juin 1993, René Bousquet, ancien secrétaire général
de la police à l'époque du Gouvernement de Vichy, puis déporté
par les Allemands, était abattu à son domicile parisien par
un illuminé ; ce dernier, régurgitant des propos à
la Klarsfeld, expliquait son geste comme celui d'un justicier qui, auparavant,
avait cherché à abattre Paul Touvier. Annick Cojean, du journal
Le Monde , écrivait à propos de S. Klarsfeld
: N'était-il pas le pourfendeur de Bousquet ? Celui qui l'a traqué,
poursuivi, attaqué, contraint de démissionner de toutes ses
responsabilités entre 1978 et 1989 ? Et ne lui a-t-on pas [par cet
assassinat] volé ainsi un procès attendu, préparé
de longue date ? -- L'avocat sourit doucement : Pourquoi le nier ? Ce que
j'éprouve aujourd'hui, c'est avant tout du soulagement. Et tant pis
si cela va à l'encontre des intérêts de la cause ! Je
ne peux pas souhaiter la vie de ces gens-là. C'est plus fort que
moi (Le Monde , 10 juin 1993, p. 28).
Déjà, le 16 septembre 1989, en apprenant l'attentat perpétré
contre le professeur Faurisson, S. Klarsfeld avait déclaré
sur les ondes de Radio J ( J pour juive ) :
Ce n'est pas tellement surprenant car quelqu'un qui provoque depuis des
années la communauté juive doit s'attendre à ce genre
d'événement. On ne peut pas insulter la mémoire des
victimes sans qu'il y ait des conséquences. C'est quelque chose,
je dirais, de regrettable peut-être, mais de normal et de naturel.
Beate Klarsfeld, de son côté, affirmait :
Quoi de plus normal que quelques jeunes gens se soient peut-être mis
en colère et aient essayé de donner une leçon à
Faurisson ? (Le Monde , 19 septembre 1989, p. 14).
L'avocat S. Klarsfeld, officier de l'Ordre national du mérite, n'a
jamais caché son goût pour l'action violente dès lors
qu'il estime avoir affaire à ceux qu'il appelle des criminels . Son
recours au mensonge et au chantage, il ne le cache pas non plus (voy. Arno
Klarsfeld, Pourquoi je suis juif , Information juive , juin
1994, p. 9, et S. Klarsfeld, Lettre à François Mitterrand
, Libération , 12 septembre 1994, p. 6, où se
lit la phrase suivante adressée au président de la République
: D'où m'est venue l'insolence d'évoquer seul votre passé
à Vichy et de vous manipuler [par une fausse information] pour vous
diriger dans le bon sens : une lecture vraie des crimes consentis par Vichy
? ).
En 1989, à la suite de l'attentat dont il avait été
la victime à Vichy, le professeur Faurisson avait confié au
Choc du mois (décembre 1989, p. 42-43) des réflexions
qui, avec le recul du temps et, en particulier, avec l'assassinat de R.
Bousquet, prennent un certain relief comme, par exemple, celle-ci : [ ]
il est aisé [pour les Klarsfeld ou tel conseiller d'ambassade israélien
à Paris] d'échauffer les esprits et de susciter l'action de
justiciers. Le professeur concluait :
J'estime [ ] qu'il existe un terrorisme juif ; il est gémissant ;
les gémissements couvrent les bruits des coups et les cris des victimes
[ ]. Pour me faire taire, il faudra me tuer. Une foule de révisionnistes,
en France et à l'étranger, prendra alors la relève.
Violences autres que physiques
La présente recension porte sur les violences physiques
perpétrées par les milices juives. Elle prouve que, dans notre
pays, la communauté juive, heureuse comme Dieu en France (proverbe
yiddish), bénéficie de privilèges exorbitants.
Des violences qui ne sont pas physiques illustreraient tout aussi bien ces
privilèges. Ne prenons que deux exemples : à l'Université
Lyon II, Robert Faurisson et, à l'Université Lyon III, Bernard
Notin avaient le droit -- incontestable aux yeux de la loi -- d'exercer
leur métier et de reprendre leurs cours. Le Dr Marc Aron en a décidé
autrement et, avec lui, des organisations comme l'Union des étudiants
juifs de France qui, cyniquement, ont déclaré que pour eux
jamais plus ces enseignants ne pourraient travailler. Se sont
pliés à cet oukase, sans un murmure, tous les présidents
de la République successifs, tous les premiers ministres, tous les
ministres de l'Éducation, tous les présidents d'université
et tous les syndicats. R. Faurisson a appris, par un courrier ordinaire,
plusieurs mois après la décision et sans aucune forme d'explication,
que sa chaire de professeur, dont il était titulaire, avait été
supprimée. Quand, en juin 1994, Bernard Notin a cru trouver une issue
et lorsque Le Monde a annoncé : Bernard Notin part enseigner
au Maroc (9 juin 1994, p. 14), on a pu lire que l'annonce de son départ
pour l'Université d'Oujda avait provoqué une réaction
"scandalisée" de l'Union des étudiants juifs de
France (UEJF) qui demande l'annulation de la convention signée entre
les deux établissements [français et marocain] et "la
radiation définitive de M. Notin du corps enseignant" (Le
Monde , 11 juin 1994, p. 6). Dans la grande presse, pas une voix
ne s'est élevée pour faire remarquer que le Dr Marc Aron et
ses institutions ou organisations enfreignaient gravement les droits de
fonctionnaires, entravaient la liberté de travail et causaient un
dommage considérable non seulement à des individus mais au
fonctionnement normal des institutions de ce pays. Le Dr Marc Aron et ses
milices sont obéis dans la crainte et le tremblement. En un premier
temps, ils veillent à ce que les professeurs qui suscitent leur colère
ne puissent plus exercer leur métier ; en un second temps, ils peuvent
compter sur Le Canard enchaîné pour dénoncer
le scandale de ces professeurs qui sont payés (à la portion
congrue) et ne travaillent pas !
Les représentants de la communauté juive et leurs organes
de transmission triomphent dans la répression judiciaire ou médiatique.
La force injuste de la loi s'exerce au profit de cette communauté
et aux dépens de gens qualifiés d' antijuifs ; ceux-ci, pour
le moindre mot, pour la moindre pensée jugés hérétiques,
se voient lourdement condamner. Amendes, dommages-intérêts,
peines de prison brisent les vies, détruisent les ménages,
accablent les enfants. Les médias, dont jamais ne sèchent
les glandes à venin, apportent leur contribution à cette hystérie
vengeresse.
A l'étranger, le terrorisme juif semble présenter les mêmes
caractéristiques : excepté dans le cadre particulier de la
guerre judéo-palestinienne, les juifs se comportent en agresseurs
sans être, de leur côté, physiquement agressés
par aucun groupe antijuif ou réputé tel.
CONCLUSION
Pour la période ici prise en considération (1976-1995), la
France n'a jamais connu de groupes, de commandos ou de milices qui aient
exercé des violences physiques sur les juifs (les attentats arabo-palestiniens
sont une autre affaire). Mais cette évidence semble échapper
aux observateurs politiques de toutes tendances. Le bilan est, jusqu'ici,
le suivant : d'un côté, une cinquantaine d'agressions organisées
et perpétrées par des milices armées avec, pour résultat,
des centaines de victimes et, de l'autre côté, des agressions
physiques et des victimes dont le total s'élève à zéro
!
Avec le Betar/Tagar, la minorité juive française possède,
en accord avec le ministère de l'Intérieur, des formations
paramilitaires dont l'équivalent n'existe pour aucune autre partie
de la population française ni pour aucune autre minorité étrangère
sur le sol de la France.
Ainsi que le notait Le Choc du mois dans son dossier sur ces
milices (juin 1991, p. 11), la cinquième chaîne de télévision
française diffusait, le 4 avril 1990, un reportage sur les militants
du Betar/Tagar. Un étudiant y était vu se faisant tabasser
par les Tagarim à la sortie de la Faculté d'Assas, à
Paris. Le 18 mai 1990, la même chaîne de télévision
diffusait un second reportage consacré à l'entraînement,
calqué sur celui du soldat israélien , que les militants du
Betar/Tagar recevaient deux fois par semaine dans un château des environs
de Sarcelles (banlieue parisienne) : exercices paramilitaires et entraînement
au combat rapproché sous les plis du drapeau israélien. En
soi, des exercices de ce type peuvent constituer une sorte de simulacre
ou de cinéma pour des esprits faibles mais, avec le Betar/Tagar,
ces activités trouvent leur expression soit dans des attentats criminels,
soit dans des actions de commandos qui bénéficient de l'appui
du ministère de l'Intérieur, du soutien (dans les faits sinon
dans les paroles) de ligues ou d'organisations dites antiracistes et d'un
traitement de faveur de la part des médias.
Annie Kriegel dénonçait en 1990 une insupportable police juive
de la pensée (Le Figaro , 3 avril 1990, p. 2, et L'Arche
, avril 1990, p. 25). Effectivement, cette police a force de loi grâce
au rabbin Sirat, qui a lancé l'idée d'une loi antirévisionniste
(Bulletin de l'Agence télégraphique juive , 2
juin 1986, p. 1), et grâce à Laurent Fabius qui a pu revendiquer
à juste titre l'initiative parlementaire du vote de cette loi [Note
: François Cordier, substitut du procureur de la République,
vient de requérir, le 9 mai 1995, une peine de trois mois d'emprisonnement
ferme à l'encontre de Robert Faurisson sur le fondement de la loi
Sirat-Fabius-Gayssot, du 13 juillet 1990 ; le professeur est, en effet,
coupable de contester l'existence des chambres à gaz nazies. Le jugement
sera rendu le 13 juin 1995 par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel
de Paris.]
Le répugnant montage médiatique organisé autour de
la profanation de tombes juives dans le cimetière de Carpentras (profanation
dans laquelle semble impliqué le fils d'un officiant de synagogue)
a paralysé toute opposition au vote final de la loi Sirat-Fabius-Gayssot.
Mais, à côté de cette insupportable police de la pensée,
il existe en France une insupportable police armée, de style israélien,
qui s'exerce à force ouverte.
Le 7 mai 1995, à Toronto (Canada), la maison du révisionniste
Ernst Zündel a été dévastée par un incendie
criminel. Quelques jours plus tard, le même E. Zündel recevait
un colis piégé (finalement remis à la police, qui l'a
fait exploser). Bien d'autres exemples de cette violence -- précédée
d'une haineuse campagne de presse -- seraient à signaler. Sur le
sujet, on lira la brochure de Mark Weber : The Zionist Terror Network
/ Background and Operation of the Jewish Defense League and other Criminal
Zionist Groups / A Special Report, Institute for Historical Review (P.O.
Box 2739, Newport Beach, Ca. 92659, USA), Revised and Updated Edition, 1993.
En France, de telles violences risquent de se multiplier, si la minorité
juive continue à disposer de milices armées.
Nous réclamons la fin du privilège dont bénéficie
cette communauté.
En attendant que soit prise une décision politique en ce sens, nous
exigeons, à titre de première mesure d'urgence, que le Palais
de justice de Paris et ses abords immédiats soient interdits
à tout groupe ou à tout responsable de groupe (à la
Moshe Cohen) dont les intentions terroristes sont manifestes. Il est inadmissible
qu'une certaine catégorie de justiciables et les personnes qui les
accompagnent aient à redouter de passer directement des environs
de la XVIIe chambre correctionnelle (présidée par Martine
Ract-Madoux ou Jean-Yves Monfort) ou de la XIe chambre de la cour d'appel
(présidée par Françoise Simon ou Violette Hannoun)
à l'hôpital. Il est odieux que des responsables de milices
campent à demeure au Palais avec tous les privilèges accordés
aux membres des différents corps de la police nationale. Les petits
nazillons ont reçu la raclée qu'ils méritaient devant
le Palais de justice , lançait en 1980 Jean Pierre-Bloch à
propos de lynchages qui s'étaient produits dans et devant
le Palais de justice (Libération , 24 septembre 1980).
Personne ne peut prétendre ignorer ces violences physiques que le
président de la LICRA approuvait publiquement il y a quinze ans et
qui, depuis quinze ans, se reproduisent avec la complicité
des forces de l'ordre . Depuis quinze ans, ni les magistrats, ni
les avocats, ni leurs syndicats respectifs n'ont exigé que cesse
cet état de fait qui déshonore la justice française.Quant
au dénommé Moshe Cohen, il serait temps de lui rappeler les
déclarations qu'il a faites à L'Événement
du jeudi (26 septembre 1991), et selon lesquelles tout juif aurait
ses racines et son avenir en Israël et serait ainsi, en France, une
personne déplacée (sic ). A près de cinquante
ans, M. Cohen qui, à l'heure même où nous écrivons,
est en Israël avant de revenir en France, serait bien inspiré
de faire définitivement son aliyah , c'est-à-dire,
sa montée (sic ) en Israël.
Le présent texte, fondé sur une documentation fournie par
le professeur Faurisson, a valeur d'avertissement et de mise en garde. Il
s'adresse aux autorités françaises et, en particulier, à
celles qui portent les dix noms de la liste ci-dessous. Traduit en anglais,
il sera diffusé auprès d'instances internationales.
Destinataires :
Jacques CHIRAC, président de la République,
Jacques TOUBON, ministre de la Justice,
Jean-Louis DEBRÉ, ministre de l'Intérieur,
Pierre DRAI, premier président de la Cour de cassation de Paris,
Myriam EZRATTY, premier président de la Cour d'appel de Paris,
Colonel Roger RENAULT, commandement militaire du Palais de justice de Paris,
Robert BAUJARD, commissaire de police du premier arrondissement de Paris,
Moshe COHEN, responsable du Betar/Tagar,
Henri HAJDENBERG, président du Conseil représentatif des institutions
juives de France (CRIF),
Jean-Marc SAUVÉ, secrétaire général à
la Censure et du gouvernement.
Pièces jointes (à diffusion restreinte) :
Entretien avec le professeur Faurisson , Le Choc du mois
, décembre 1989, p. 42-43,
Milices juives / Quinze ans de terrorisme , Ibid. , juin 1991,
p. 7-13,
Ces milices qui sèment la terreur , Ibid. , avril 1992,
p. 37-39,
Photographies : M. Fredriksen à l'hôpital ; M. Caignet vitriolé
; R. Faurisson à l'hôpital ; Juliette Cavalié avant
de sombrer dans le coma ; Tabassage par un groupe de juifs ; Homme à
kippa armé d'un pistolet mitrailleur, à Paris .
Sous presse : Emmanuel Ratier, Les Guerriers d'Israël
(Enquête sur les milices sionistes), Facta (37, rue d'Amsterdam, 75008
Paris), 1995, 416 p., 195 F (+ 30 F pour l'envoi).
P.S. Dans la presse de la communauté, les appels à la violence
physique sont monnaie courante ; à ce titre, voici la citation de
la semaine : Jacques Kupfer, président du Herout de France, a, quant
à lui, une idée précise de la riposte juive au FN :
"Je n'ai jamais considéré que l'antisémitisme
se réglait à coup de communiqués ou de discussions
philosophiques, dit-il. Mais je sais comment on règle le problème
des antisémites : d'une manière très physique. La jeunesse
juive doit être prête à cela : il ne faut ni pleurer,
ni craindre, ni se lamenter" [ ] (Arié Ben Abraham, Le Pacte
communautaire , Tribune juive , semaine du 25 au 1er juin 1995,
p. 15). CODOH can be reached at:
Box 439016/P-111
San Diego, CA, USA 92143