Gazé à Treblinka et mort à Minsk

Published: 2006-03-01
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Abstract

As shown before, the Yad Vashem database of Holocaust victims contains many double entries as well as entries of survivors. This paper shows that entire sets of victims were entered multiple times, in the present case the 52,000 Jews deported from Berlin. The data contained in the database also reveals that many Jews deported through the infamous Treblinka camp, which is said to have been a wholesale extermination camp with almost no survivors, are reported to have died "downstream" (further east). Hence, for them Treblinka merely served as a transit camp.

Jean Marie Boisdefeu, Dubitando. Textes révisionnistes (2004-2008), La Sfinge, Rome 2009, 304 pages. 23,70 €.

51 textes essentiels dont : De Gaulle était-il un révisionniste ? — L’origine du mythe et son exploitation. — Né à Auschwitz en 1943 et mort en France en 1985. — Chambre à gaz et terrain de foot. — La banque(route) du Yad Vashem. — La transformation des morgues des crématoires d’Auschwitz-Birkenau. — Des actes de décès pour les juifs gazés ? — Jean-Claude Pressac et les archives de Moscou. — Le procès Irving vs. Lipstadt. — Hitler et le génocide des Arméniens. — Des cheminées qui fumaient jour et nuit. — Gazé à Treblinka et mort à Minsk. — Des déportés juifs de France retrouvés en Ukraine ? — Les fables des fosses de crémation et de la graisse humaine utilisée comme combustible. — Le journal du docteur Kremer. — Friedel, 9 ans : gazé mais revenu. —Des enfants rescapés d’Auschwitz. — Des actes de naissance pour les enfants nés à Auschwitz. Etc.

• On sait que le Yad Vashem a entrepris de répertorier les noms de 6 millions de Juifs exterminés par les Allemands; il en est actuellement à 3 millions mais, comme nous l'avons vu dans Dubitando, n° 3, sa banque de données est un fourre-tout: certes, on y trouve les noms de Juifs incontestablement morts au cours et du fait de cette tragique déportation mais on y trouve aussi un grand nombre de noms de Juifs morts au combat, morts de vieillesse ou de mort naturelle, voire de Juifs ayant survécu à la déportation (comme Henri Krasucki[1]) ; enfin, on y trouve un nombre incroyable de doublons.[2] De la sorte, le Yad Vashem a probablement multiplié par 2 voire 3 le nombre de Juifs morts du fait de la déportation.

• Depuis notre dernière visite, le Yad Vashem a dépouillé et encodé le mémorial des Juifs berlinois (plus de 52000 noms); or, il avait déjà encodé le mémorial des Juifs allemands, lequel reprenait déjà les noms des Juifs berlinois; dès lors, ces 52000 Juifs viennent d'être comptés une nouvelle fois dans la banque; ceux qui, parmi eux, ont été déportés par la Hollande ou la France (plusieurs milliers dont 500 qui se trouvaient dans le Palatinat et le Pays de Bade quand fut organisée l'évacuation des Juifs de ces régions à Gurs) sont donc comptés au moins trois fois et ceux qui ont été déportés à Lodz peuvent même être comptés quatre fois; y figurent aussi (et ce détail en dit long sur la désinvolture juive en matière de statistiques) 157 Juifs norvégiens ayant simplement transité par Berlin; les quelque 1250 malheureux qui ont choisi de se suicider plutôt que d'abandonner leur foyer n'ont pas été oubliés mais cela peut se comprendre. Ceux qui ont été déportés à Theresienstadt et au destin desquels nous allons nous intéresser dans la suite de cet article sont eux aussi comptés au moins trois fois puisque le Yad Vashem avait déjà encodé le mémorial de ce camp: ils sont près de 15000; toutefois, certains d'entre eux peuvent être comptés une quatrième fois s'ils ont été transférés à Auschwitz et y sont morts car le Yad Vashem vient également d'encoder les noms trouvés dans les registres mortuaires de ce camp encore que, contrairement à ce qui était à craindre, il n'ait encodé que les noms ayant une consonance juive. Un exemple en dehors des Berlinois: dans Dubitando, no. 4,[3] nous avons vu que le père de l'historien parisien Henri Minczeles, mort à Auschwitz, était repris quatre fois dans la banque; il est désormais repris une cinquième fois.

Bien entendu, le Yad Vashem a parallèlement encodé les témoignages de proches des disparus, ce qui ne fait que gonfler la statistique. Dès lors, on doit pouvoir affirmer que les 52000 Juifs berlinois sont en moyenne repris trois fois.

• À propos de témoignages, le Yad Vashem lance un appel urgent car il semble avoir du mal à dépasser les 3 millions d' « exterminés» ; l'appel semble entendu par certains: ainsi une israélienne vient-elle de témoigner pour 246 Juifs hollandais au titre de « friend », « close friend », « family friend» ou simple « acquaintance » ; toutefois, tous étaient déjà repris au moins une fois dans la banque. Cet appel à témoins (lesquels, selon un sondage, sont à l'origine de plus de 50 % des entrées de la banque) ne pourra qu'aggraver cette inflation.

Le Comité Français pour Yad Vashem vous rappelle par notre canal l'urgence de la nécessité, par celles et ceux qui ne l'auraient pas encore fait, de remplir les documents de témoignage concernant leur(s) famille(s) exterminée(s), ainsi que toute personne, amie(s), ami(s), voisine(s), voisin(s), dont vous vous souvenez. Les réclamer à notre siège. 39 bd Beaumarchais 75003 Paris.

• On trouve également parmi les nouveaux encodages dans la banque les noms de Juifs hongrois morts dans les rangs des bataillons du travail de l'armée hongroise et on peut se demander s'il est normal de les compter comme « exterminés ».

• Nous avons vu aussi que la banque contenait la preuve de ce que le gazage des Juifs à Auschwitz était un mythe. Ainsi, des enfants du ghetto de Lodz prétendument gazés à Auschwitz ont été retrouvés vivants après la guerre: ils n'avaient fait que transiter par Auschwitz.

Mais on y trouve aussi la preuve de ce que le gazage des Juifs à Treblinka est un autre mythe.

Les historiens affirment que les Juifs déportés à Treblinka étaient gazés dans leur quasi-totalité car on n'y pratiquait pas la sélection comme à Auschwitz entre les aptes au travail et les inaptes; les SS en épargnaient juste l'un ou l'autre pour les aider dans leur sinistre travail puis ils les éliminaient en fin d'opération.

Parmi les convois traités de la sorte, les convois venus de Theresienstadt; les Allemands avaient ghettoïsé dans cette ville tchèque un grand nombre de Juifs âgés d'origines diverses (Allemagne, Autriche, etc.) ; puis, la politique juive provisoire des Allemands étant d'éloigner les Juifs « plus loin dans l'Est » en attendant de pouvoir les réimplanter définitivement hors d'Europe (par exemple à Madagascar), ils en avaient redéporté un grand nombre en Ukraine, en Biélorussie et dans les pays baltes via Auschwitz, Sobibor, Belzec et Treblinka. C'est ainsi qu'enfin 1942 10 convois sont partis de Theresienstadt pour Treblinka. Dans l'un d'eux, le Berlinois Siegmund Rothstein dont on retrouve le nom dans la banque du Yad Vashem.

  • Pour commencer, disons que, pour les raisons exposées plus haut, le nom de ce déporté berlinois est repris trois fois dans la banque.
  • Mais plus intéressant encore est le parcours effectué par ce déporté et décrit par la banque. Rothstein, né en 1867, avait 75 ans quand il fut déporté de Berlin à Theresienstadt en août 1942, ce qui signifie qu'il ne pouvait qu'être jugé inapte au travail et donc, selon l'histoire officielle, envoyé à la chambre à gaz; dans ce cas, pourquoi l'avoir envoyé à Theresienstadt? C'est là un des nombreux mystères de la religion de la Shoah mais passons. De là, il fut redéporté le 26 septembre 1942 à Treblinka (convoi Br) où, selon les historiens, il fut gazé dès son arrivée. Les rédacteurs du mémorial tchèque ne vont donc pas plus loin: pour eux, aussi, Rothstein est mort à Treblinka.

Or, si le mémorial allemand fait également état de la mort de Rothstein, il la situe beaucoup plus à l'est de Treblinka, en Biélorussie, très précisément à Minsk!

En fait et ainsi que nous l'avons dit, S. Rothstein n'est pas un cas à part: de nombreux Berlinois (en plus de Juifs âgés venus d'autres coins d'Allemagne) furent déportés à Theresienstadt puis, de là, à Treblinka mais, pour les autorités allemandes, aucun de ces inaptes n'est mort à Treblinka et tous ceux qui ne sont pas revenus sont morts à Minsk ou ailleurs.

La déportation de S. Rothstein (et de beaucoup d'autres) ; en pointillés, le tronçon escamoté par les historiens.

Comment ne pas y voir la preuve de ce que les inaptes envoyés a Treblinka n'y étaient pas gazés mais ne faisaient qu'y transiter pour être envoyés plus loin à l'est en Biélorussie (où, d'ailleurs, de nombreux convois de Juifs arrivèrent directement d 'Allemagne et d'Autriche, voire de Theresienstadt).

Le travail effectué à grands frais par le Yad Vashem et célébré au son du shofar par certains médias est donc étonnamment contreproductif car la consultation de sa banque permet à tout homme de bon sens de conclure que:

  • le chiffre de 6 millions de morts juifs du fait de la déportation est un mythe et même un mensonge grossier ;[4]
  • le gazage des Juifs à Auschwitz et à Treblinka est un autre mythe. D'où la nécessité de lois liberticides.

Notes

[1] ou Henri Bulawko ou encore Simone Veil, avions-nous dit aussi, mais leurs noms (et celui de Madeleine, sœur de Simone, également rescapée) viennent d'être retirés de la banque. Il reste que les noms de la plupart des rescapés de France y figurent encore.
[2] Les déportés morts sont souvent repris plusieurs fois, comme les malheureux parents et frère de Simone Veil (repris deux fois), le père de Robert Badinter (repris deux (ois), le père de Serge Klarsfeld (repris trois fois), le père d'Henri Minczeles (repris cinq rois), etc.
[3] Jean-Marie Boisdefeu, Dubitando: Textes révisionnistes (2004-2008), La Sfinge, Rome 2009, Chapter XV, pp. 79-80, notes: À noter que Szepel Minczles est repris 4 fois dans la banque des morts du Yad Vashem (sur les bases suivantes : mémorial de S. Klarsfeld / témoignage de son fils Roger en 1978 / témoignage de son fils Henrie en 1978 / deuxième témoignage de même Henri en 1999).
[4] À noter que le chiffre moyen désormais retenu par les historiens est 5 millions; il faudrait donc cesser de citer le chiffre de 6 millions.

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Author(s) Jean-Marie Boisdefeu
Title Gazé à Treblinka et mort à Minsk
Sources Inconvenient History/i>, Vol. 9, No. 1; originally published as "Gazé à Treblinka et mort à Minsk": signed as François Sauvenière, first published in Dubitando, No. 7, March 2006; republished in: Jean-Marie Boisdefeu, Dubitando: Textes révisionnistes(2004-2008), La Sfinge, Rome 2009, Chapter XXIV, pp. 133-136
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Dates published: 2006-03-01, first posted on CODOH: Feb. 8, 2017, 8:16 a.m., last revision: n/a
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